FANDOM


Canalsat (Canal +)

Canalsat Modifier

Création <time>16 décembre 1996</time>
Disparition <time>31 décembre 2008 (TPS) 31 Novembre 2016 (Canalsat)</time>
Forme juridique Société anonyme
Activité Télévision par satellite

Télévision par ADSL
Télévision numérique terrestre. Le Cube + Canalsat = Nouveau Canalsat + TPS = Canalsat (Box)

Société mère Groupe TF1Groupe M6, France Télécom, Lagardere Active, CLT, Lyonnaise des Eaux, Groupe Canal +
Site web tps.fr [archive]
modifier - modifier le code - voir wikidata 

est un ancien bouquet numérique de télévision par satellite, diffusé en France de 1996 à 2008. Ses actionnaires étaient Groupe TF1, Groupe M6, Orange (ex-France Télécom), France Télévisions (TPS Seulement), RTL Group (ex-CLT - Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion) et Suez Environnement (ex-Lyonnaise des Eaux).

À son lancement, le bouquet exploitait les satellites Hot Bird d'Eutelsat.

Fin 2005, Vivendi, société mère de Canal+ et de Canalsat, prend le contrôle de TPS. Les deux bouquets étaient alors des sociétés distinctes du Groupe Canal+. Ils fusionnent le 21 mars 2007 (« le nouveau Canalsat ») et les abonnés se voient progressivement contraints à souscrire à Canalsat. La disparition progressive de TPS est enclenchée et le bouquet cesse définitivement d'émettre le 31 décembre 2008.

En 2011, l'autorité de la concurrence remet en question la fusion car le groupe Canal+ n'a pas respecté une série de ses engagements. Le 21 décembre 2012, le retrait de l'autorisation de fusion des deux bouquets satellites TPS et Canalsat est confirmé et le groupe Canal+ est condamné à une amende de 27 millions d'euros.

TPS 2

  • TF1 (25 %)
  • France Télévisions (France 2 HD)(25 %)
  • Groupe M6 (25 %)
  • Suez Lyonnaise des Eaux (25 %)

Fusion TPS / Canalsat, et prise de contrôle par le groupe Canal+ Modifier

Le lundi <time>12 décembre 2005</time>, Vivendi, maison mère de Canal+ annonce qu'un accord est intervenu pour la fusion de Canalsat et TPS. Le nouvel ensemble réuni constituerait une nouvelle ère du satellite français. La fusion entre CanalSat et TPS est détenue par Vivendi Universal à 85 %, TF1 à 9,9 %, et M6 à 5,1 %, toutes réunies dans la nouvelle société Canal+ France. Canal+ France détient la fusion CanalSat et TPS.

L'entité Canal+ France est pour sa part détenue à 80 %, par "le Groupe Canal+" et à 20 %, par Lagardère SCA.

La HD arrive sur TPS en 20064.

Le ministère de l'économie, des finances et de l'industrie donne son aval à la fusion CanalSat et TPS, définitivement approuvée en assemblée générale le <time>4 janvier 2007</time>. En attendant la fusion, Canal+ le bouquet arrive sur TPS dès le 8 janvier 2007.

Le mercredi 21 mars 2007, le nouveau CanalSat naît à l'antenne, et la disparition progressive de TPS est enclenchée, dès 6h00 du matin, le même jour.

Le lundi 2 avril 2007, Le Nouveau CanalSat est lancé, après une première migration des chaînes, et regroupe TPS et CanalSat.

La marque TPS n'est alors plus commercialisée, depuis le 21 mars 2007.

La participation de TF1 dans TPS est vendue à Groupe Canal+ à 100 % en janvier 2008. Le bouquet TPS cesse définitivement d'émettre le <time>31 décembre 2008</time>. Néanmoins, une seule chaîne du groupe TPS a survécu, TPS Star, disponible sur la TNT payante. Cette chaîne s'est arrêtée le <time>4 avril 2012</time> sur Canalsat. Dès le lendemain, elle est remplacée par Orange Cinéma Séries (OCS). TPS Star continue à émettre sur la TNT payante ainsi qu'à l'île de la Réunion uniquement, du 4 avril au 4 mai 2012. TPS Star s'arrête le 4 mai 2012 à minuit, sur la TNT payante, et le 31 décembre 2012 sur l'île de la Réunion.

Remise en question de la fusion avec Canalsat Modifier

Le <time>20 septembre 2011</time>, un événement sans précédent dans l'histoire de la régulation de la concurrence en France a lieu5, le groupe Canal+ est contraint de remettre en question la fusion des bouquets Canalsat et de son ex-ennemi direct : TPS. L'Autorité de la concurrence émet la décision no 11-D-126 selon laquelle l'autorisation de fusion des 2 bouquets peut être annulée, par volte-face. Le motif invoqué par l'autorité concerne une bonne partie des engagements qualifiés d'essentiels et qui n'ont pas été respectés par le groupe Canal+, dont notamment :

  • La mise à disposition de la concurrence, de sept chaînes (TPS Star, Cinéstar, Cinéculte, Cinétoile, Sport +, Piwi et Télétoon) dans des conditions discutables et hors délais.
  • La dégradation délibérée de la qualité de programmation de ces sept chaînes thématiques.
  • Les budgets revus à la baisse pour ces chaînes.
  • L'acquisition de films récents en première exclusivité de succès moindre et de rencontres sportives secondaires comme le football pour TPS Star au profit de Canal+.

L'Autorité de la concurrence souligne la méthode, la volonté délibérée des groupes Canal+ et Vivendi, à partir de 2006, de consolider l'offre Canalsat au détriment de l'offre concurrente (TPS) en dépit de ses engagements. Lors de la fusion, les opérateurs concurrents de l'Internet et du câble (Orange, Neuf Cegetel (SFR), Bouygues Telecom, Iliad (Free)0, etc.) auraient dû bénéficier de conditions favorables pour constituer et développer leur offre télévisuelle unitaire, engagement que le groupe Canal+ n'a pas respecté selon l'Autorité de la concurrence. En conséquence de cette décision, le groupe Canal+ est contraint de revoir totalement l'organisation de cette fusion et de trouver des compensations avec ses détracteurs et concurrents, notamment la possibilité pour les concurrents de commercialiser une sélection de certaines chaînes Canal+/Canalsat dans leur offre internet et câble. Les groupes Canal+ et Vivendi déclarent aussitôt vouloir « engager les recours qui s'imposent » au sujet de cette décision (recours devant le Conseil d'État). Toutefois, le <time>21 décembre 2012</time>, le Conseil d'État rend publique sa décision qui confirme la décision de l'Autorité de la concurrence contre le recours. Le retrait de l'autorisation de fusion des deux bouquets satellites TPS et Canalsat est confirmé. De plus, l'amende prononcée en 2011 à l'encontre de Canal+ passe de 30 à 27 millions d'euros7.

Chaînes du Bouquet TPS Modifier

Les chaînes d'origine TPS Premium (1996) Modifier

  • TF1
  • France 2 HD
  • France 3 Sat
  • La Cinquième
  • Arte HD
  • M6
  • Eurosport
  • LCI
  • Festival
  • France Supervision (Groupe de Chaines)
  • RTL9
  • Téva
  • Série Club
  • TV5
  • Euronews (en français en 1999)
  • Météo Express
  • Odyssée
  • Télétoon
  • Multivision (paiement à la séance)
  • Canal Assemblée
  • France Courses
  • Cinéstar+
  • Canal Auto (le soir de 2h à 8h sur le canal d'Eurosport)

Évolution de l'offre TPS Modifier

Depuis sa création, d'autres chaînes ont rejoint le bouquet, telles que :

  • AB Moteurs
  • AB1 (1997)
  • BFM TV (2005)
  • Ciné FX (2005)
  • Direct 8 (2006)
  • ESPN Classic (2002)
  • Europe 2 TV, chaîne mini-généraliste a tendance musicale (2005)
  • Eurosport 2 (2005)
  • Fun TV (1997)
  • Game One, chaîne consacrée aux jeux vidéo (2000)
  • Gourmet TV (2001)
  • Gulli, chaîne jeunesse de France Télévisions et de Lagardère (2005)
  • Histoire (1997)
  • I-Télé, chaîne d'information en continu du Groupe Canal+ (2000)
  • InfoSport (1998)
  • Initiés-tv, nouvelle chaîne d'informations française 100 % bourse sur l'économie et la finance (2001)
  • M6 Music (1998)
  • M6 Music Black (2005)
  • M6 Music Hits (2005)
  • M6 Music Rock (2005)
  • MTV (1998)
  • NRJ , chaîne musicale visant un public adolescent créée par NRJ (2005)
  • TFX, nouvelle chaîne généraliste du groupe AB (2005)
  • OL TV (2005)
  • OM TV (2005)
  • Paris Première (2000)
  • Pink
  • Piwi (2003)
  • RFO Sat, chaîne publique de l'outre-mer (1998)
  • Télé Melody, chaîne musicale consacrée aux années 1960, 1970 et 1980 (2003)
  • TF6 (2000)
  • Tfou TV (2003)
  • TMC (2005)
  • TPS Foot (2005)
  • TPS Star (2001)
  • TV Breizh (2000)
  • Ushuaïa TV (2005)
  • W9, chaîne de divertissements et musicale du Groupe M6 (2005)
  • AB Groupe ,Groupe de Chaines (1996)
  • Liberty TV (2000)
  • Bandiagara (1997)

Les chaînes cinéma de TPS Modifier

Logo des chaînes TPS

  • TPS Cinéstar (Cinéstar 1 jusqu'en 2003), le multiplexe 100 % cinéma de TPS Star
  • TPS Homecinéma (Cinéstar 2 jusqu'en 2003), les grands films de cinéma en qualité DVD, accompagnés de leurs bonus
  • TPS Cinéculte (Cinéfaz jusqu'en 2003), la chaîne des amateurs de films de genre et d'auteur
  • TPS Cinétoile (Cinétoile jusqu'en 2003), la chaîne des grands classiques du cinéma en noir et blanc et en couleur
  • TPS Cinextrême, de l’action au frisson, toutes les sensations fortes, lancée en 2003
  • TPS Cinéfamily, la chaîne des meilleures comédies et des grands dessins animés pour toute la famille, lancée en 2003
  • TPS Cinéclub, la chaîne des films d'auteur, de légende et des films venant de pays lointains, lancée en 2005
  • TPS Cinécomedy, la chaîne de la comédie, lancée en 2005
  • Ciné Polar (AB)
  • Ciné FX (AB)
  • Action (AB)

Fusion TPS - Canal+/Canal Satellite, technique économique de l'opération Modifier

D'un point de vue formel, la fusion de TPS et de CanalSat repose sur un apport des titres de la société "TPS Gestion" à la société Canal+ France, cette dernière étant créée spécialement pour l'opération de fusion. Dans le même temps, une opération de restructuration a précédé l'apport des titres de TPS gestion à Canal+ France, à savoir l'apport des titres de TPS (société en nom collectif) détenues par M6 et TF1 à TPS Gestion (société anonyme). Le but de ces deux opérations est de créer une holding (la société "Canal+ France") regroupant l'ensemble des activités audiovisuelles du groupe CANAL+ et de TPS, dont le siège est à Issy-les-Moulineaux dans les Hauts-de-Seine.

En ce qui concerne l'évaluation des sociétés TPS et Canal+, le rapport d'échange a conduit à valoriser l'ensemble fusionné à 6 milliards d'euros, dont 900 millions pour TPS et 5 milliards et 1 millions pour Canal+. En outre, à l’issue des opérations de regroupement de fusion (TPS et CanalSat), TF1 et M6 détiennent 15 % de Canal+ France, et sont bénéficiaires d’une option de vente (put) de type européen sur cette participation, sur Vivendi au terme de 3 ans (soit du <time>4 janvier 2007</time> au <time>4 janvier 2010</time>). Le prix d'exercice du put sera déterminé à dire d’expert avec une valeur plancher égale à 1 milliard et 130 millions d'euros.

La disparition progressive de TPS, au profit de CanalSat Modifier

Effective au <time>4 janvier 2007</time>, la fusion entre une partie du Groupe Canal+, nommé "Canal+ France" (et non pas sa filiale CANALSAT) et TPS (les groupes TF1 et M6 sont devenus actionnaires minoritaires de cette société, respectivement à hauteur de 9,9 % et 5,1 %), ce qui a donné un seul bouquet satellitaire d'importance en France. CANALSAT et TPS ont créé une plate-forme unique de télévision par satellite et ADSL, afin de faire face à la concurrence accrue, des entreprises de Fournisseur d'Accès à Internet (FAI), de la télécommunication (câble), de la TNT gratuite, et de la télévision sur Internet.

Notons toutefois que le bouquet TPS, n'était plus seulement accessible depuis le réseau satellite : les possibilités de réception se sont étendues en mars 2005, à la technologie ADSL et Fibre (Arriver progressive à partir de 2009 dans les foyers Français)(l'abonnement pouvant être couplé aux offres de Fr ee, Orange et Neuf Télécom), et en mars 2006 à la TNT gratuite + la TNT payante, le câble étant jusqu'ici, la seule technologie non utilisée, pour la réception de TPS (en effet les cablo-opérateurs proposaient leurs propres bouquets de chaînes).

De plus, ils ont pu conquérir de nouveaux abonnés, par l'achat d'un décodeur TNT, proposée par TPS, et mettre la main sur les meilleures exclusivités sportives et cinématographiques, sur la TNT payante. Toutefois, avec l'arrivée d'Orange en tant que bouquet satellite de chaînes numériques, ce constat est à relativiser, notamment lors des derniers droits de diffusions de football.

Enfin, la fusion de TPS avec CANALSAT, a permis de renforcer le pouvoir de négociation (déjà très fort, la situation précédente était celle d'un duopole) face aux fournisseurs, tout en limitant celui des clients.

Les synergies réalisées par le nouveau groupe renommé "Le Nouveau CanalSat", ont permis de réaliser de nombreuses économies, notamment grâce à :

  • La suppression d’une quinzaine de chaînes doublon (par exemple : les chaînes cinéma du groupe TPS, avec l'intégration de TPS Cinéculte à l'offre de Canalsat),
  • Un plus fort pouvoir (certains diront trop fort) de négociation avec les chaînes indépendantes,
  • Un meilleur pouvoir de négociation avec les grands studios américains du cinéma (Universal, Paramount Pictures…) qui vont devoir baisser leurs prix et offrir les mêmes tarifs qu’aux autres bouquets européens,
  • La réduction du financement des coûts de productions cinématographiques,
  • Moins de location de transpondeurs (satellites).

Toutefois, les synergies liées à la location des transpondeurs ne seront effectives que dans un avenir assez lointain. En effet, TPS loue actuellement à Eutelsat 6 capacités pour un montant total de 20,2 millions d'euros. À la suite de la fusion, TPS devra payer une indemnité liée à la rupture du contrat de location des transpondeurs. De plus, chaque antenne satellite des abonnés TPS devra être redirigé vers le satellite Astra loué par CanalSat. Le coût de l'opération est évalué à 150 euros par antenne (lié au déplacement d'un technicien) auquel s'ajoute le remplacement des décodeurs.

Une fois achetée par le client, le décodeur de TPS ne proposant que, la TNT gratuite et payante, appartient au client.

Dès le <time>21 mars 2007</time>, les offres satellite de TPS et de CanalSat, se sont rapprochées, pour ne former qu'une seule et même offre. À cette fin, TPS a préparé deux vagues de renumérotation des chaînes, intervenues du <time>1er février 2007</time> au <time>2 avril 2007</time> afin de faire converger la numérotation de TPS, vers celle du Nouveau CanalSat. Dès le mois de <time>novembre 2006</time>, les abonnés TPS par satellite, équipés du terminal locatif de TPS peuvent s'abonner à Canal+ le bouquet, disponible dans un premier temps sur les canaux 111 à 115, et désormais sur les canaux 4, 9, 10, 11 et 12. Ces chaînes sont gratuites jusqu'au <time>28 février 2007</time>. Cette date est une date finale.

Au mois de février 2007, deux nouvelles chaînes issues de CanalSat ont fait leur apparition sur le décodeur de TPS : Sport+ et Planète+ Thalassa. Puis, l'arrivée le 2 avril de Comédie !, le 1er juillet est arrivée 13e rue, et le 31 juillet, les chaînes MTV Pulse et MTV Idol font leur arrivée. Enfin, l'arrivée de la 6e chaîne cryptée de Canal Plus le bouquet, Canal+ Family et de MTV Base France le <time>20 décembre 2007</time>.

Le <time>18 janvier 2007</time>, « Le Groupe Canal+ annonce avoir retenu Astra comme futur opérateur unique pour transporter ses offres de télévision par satellite en France métropolitaine ». Ce choix permettra de « disposer durablement de la capacité satellitaire nécessaire pour développer son offre de chaînes et accélérer le déploiement de la Haute Définition ». Les abonnés TPS devront juste réorienter leur parabole vers ce satellite, à partir du second semestre 2007. Il est dit que ces frais ne seraient pas à leur charge.

Les deux bouquets (TPS et CanalSat) ainsi fusionnés, exploitent le nom provisoire de « Nouveau CanalSat », dénomination transitoire pour finalement conservé « Canalsat » seul dès janvier 2008. Cette position dominante de Canalsat, propriété de Canal +, est partiellement freinée par la relance du bouquet AB Sat sous le nom de Bis Télévisions, et l'arrivée de France Télécom, qui via sa filiale Orange investit la TV par satellite.

Il faut ajouter le nouveau TPS, sous le nom de TV Numeric, lancé dès le 1er janvier 2007, contenant que la TNT gratuite, et une partie de la TNT payante.

Une fois TPS éteint définitivement, le 31 décembre 2008, TV Numeric peut lui succéder, dès le 1er janvier 2009. Le duopole formé par la fusion "CanalSat et TPS", de 2006 à 2008, disparaît le 31 décembre 2008. Le titre "Le Nouveau CanalSat" disparaît en janvier 2008, pour redevenir Canalsat, avec TPS intégrée.

Le <time>31 décembre 2008</time>, le dernier abonnement à TPS est résilié, et à cette même date, tous les transpondeurs occupé par TPS sur les satellites Hot Bird sont définitivement coupés, mettant un terme définitif à l'aventure, du bouquet TPS dans le monde audiovisuel français. Le bouquet TPS était né en décembre 1996.

Chaînes du Bouquet Canalsat Modifier

Les chaînes d'origine TPS Premium (1996) Modifier

  • TF1
  • France 2 HD
  • France 3 Sat
  • France 5 (La Cinq)
  • Arte HD
  • M6
  • Mosaïque Canalsat
  • Canal +
  • Ciné + Premiere
  • Infosport
  • Teletoon
  • TPS Star
  • CANALSAT
  • Canal a la Demande
  • Numericable (en français en 1999)
  • Pass +
  • La Chaine du Pere Noel
  • Cine +
  • Multivision (paiement à la séance)
  • Canal + Assemblée
  • France Courses
  • Cinéstar+
  • Canal Auto (le soir de 2h à 8h sur le canal d'Eurosport)

Évolution de l'offre TPS Modifier

Depuis sa création, d'autres chaînes ont rejoint le bouquet, telles que :

Les chaînes cinéma de Canalsat Modifier

Logo des chaînes TPS

  • Cine + Star (Cinéstar 1 jusqu'en 2003), le multiplexe 100 % cinéma de TPS Star (Canal + Serie)
  • Canal + Cinema (Cinéstar 2 jusqu'en 2003), les grands films de cinéma en qualité DVD, accompagnés de leurs bonus
  • Cine + Culte (Cinéfaz jusqu'en 2003), la chaîne des amateurs de films de genre et d'auteur
  • Disney Cinemagic (Cinétoile jusqu'en 2003), la chaîne des grands classiques du cinéma en noir et blanc et en couleur
  • Ciné + Famiz, de l’action au frisson, toutes les sensations fortes, lancée en 2003
  • Canal + family, la chaîne des meilleures comédies et des grands dessins animés pour toute la famille, lancée en 2003
  • Ciné + Club, la chaîne des films d'auteur, de légende et des films venant de pays lointains, lancée en 2005
  • Comedie !, la chaîne de la comédie de Pathé, lancée en 2005
  • Polar
  • Ciné FX
  • Action

+ Le Cube Modifier

Décodeur +Le Cube

Le cube Canal+, officiellement nommé +Le Cube pour éviter l'homonymie avec Cube, marque déposée par Apple au début des années 2000 (Power Mac G4 Cube), est un terminal numérique pour la réception des bouquets TV CANAL+ et CANALSAT par satellite, puis TNT par la suite, conçu et exploité par le groupe Canal+. Il est compatible haute Définition et nécessite un accès Internet haut débit pour profiter de la totalité des fonctionnalités (Télé de rattrapage, VOD, services interactifs...).

Télécommande +Le Cube ancienne génération (boutons enfoncés)

Cet appareil lancé le <time>4 novembre 2008</time>1, intègre en particulier l'accès en avant première à certaines émissions (séries et téléfilms) faisant partie de la programmation de la chaîne Canal+, une fonctionnalité alors inédite en France. Ainsi, il est possible de visionner certaines séries dès la semaine qui suit leur diffusion aux États-Unis (en version originale) ou les saisons précédentes (service Avant Dernière). Toutefois pour ces fonctions avancées, en plus d'une antenne parabolique, il est indispensable de disposer d'un accès Internet haut-débit (type xDSL ou fibre optique), ce qui interdit de fait, une utilisation hors du territoire métropolitain français.

Durant le mois de <time>septembre 2009</time>, la promotion publicitaire pour +Le Cube à la télévision est incarnée par Pauline Lefèvre, miss météo de Canal+, laquelle parodie une publicité pour des produits cosmétiques. En <time>février 2009</time>, Canal+ publie le nombre des terminaux +Le Cube mis en location par son réseau commercial : 165 000 abonnés2 parmi les 10,2 millions d'abonnés du groupe Canal+3 auraient souscrit à cette option. En décembre 2010, le récepteur +Le Cube est décliné en version « HD Wifi » mais strictement réservée aux abonnés « 5 étoiles ».

Les offres d'abonnement vont évoluer au fil du temps, il deviendra le terminal fourni en standard et certaines options payantes par le passé deviendront incluses (HD, enregistrement sur disque dur, multi-écrans...)[réf. nécessaire].

Il est disponible en location ou en prêt gratuit suivant les offres.

Caractéristiques et fonctionnalités Modifier

Première génération (2008-2010) : +Le Cube Modifier

+Le Cube dispose d'un double Tuner permettant la réception simultanée de deux canaux TV, un enregistreur vidéo haute définition via son disque dur intégré de 320 Go, la fonction de contrôle du direct ou « Time Shifting », l'accès aux services Internet en ligne de Canal+ ou Canalsat, tels que la télévision de rattrapage (Catch Up TV) nécessite un accès Internet haut débit. De plus, l'appareil intègre un guide des programmes (EPG) doté de certaines fonctions multimédias4. Enfin, comme tous les terminaux de réception satellite, câble et DSL, il est doté d'un dispositif de mise à jour régulière de son logiciel système, comme tous les récepteurs numériques exploités par Canal+. Le Cube est équipé d'un lecteur pour la carte d'abonné placé à l'arrière de l'appareil. La façade comprend un écran LCD équipé d'accéléromètres qui permettent de basculer l'affichage (selon que l'appareil est positionné couché ou debout) à l'instar de celui de la Freebox Revolution.

+Le Cube n'est plus fourni aux abonnés en 2011. Sa fabrication a été arrêtée au profit du décodeur HD Wifi[réf. nécessaire].

Le décodeur +Le Cube dans sa deuxième génération.

Deuxième génération (fin 2010-) : +Le Cube HD Wifi Modifier

La télécommande de +Le Cube HD Wifi 3D et du Cube S

En décembre 2010, le groupe Canal+ commercialise une nouvelle version de +Le Cube intégrant la réception HD Wifi. Son disque dur est désormais systématiquement externe et adapté au type d'abonnement et au réseau de diffusion.

L'appareil reprend le design de son prédécesseur mais est toutefois moins épais et allégé notamment du fait de l'externalisation obligatoire du disque dur. L'afficheur électroluminescent se veut plus lisible mais se limite à proposer l'heure ou le numéro de chaîne alors que la version précédente du Cube affichait également, le nom du programme en cours. Cet écran est désormais dépourvu d'accéléromètre car l'appareil ne peut être positionné qu'horizontalement.

Les fonctionnalités du nouveau décodeur — dont un double tuner et la sortie HDMI — restent similaires au Cube, en améliorant toutefois la rapidité et en intégrant la connexion Internet sans fil via le réseau Wifi.

En octobre 2013, Canal + offre un disque dur externe aux possesseur du Cube HD WIFI qui veulent enregistrer les émissions satellite. Il est possible de regarder une chaîne et d'en enregistrer une autre, grâce au double tuner. Ce disque dur externe permet également de conserver la clé WAP — ou la clé WEP — de la borne Wifi, qu'il fallait auparavant ressaisir à chaque utilisation.

Le design de la télécommande est revisitée ; les boutons, plus larges et épais, contrairement à l'ancienne télécommande, ce qui améliore l’ergonomie. La notice est succincte et l'utilisation s'avère laborieuse et peu intuitive[réf. nécessaire].

Version TNT Modifier

En 2013, un « décodeur TNT HD Wifi » adapté à la réception TNT est lancé. Il possède la même esthétique mais avec le double tuner TNT est HD. Un disque dur (physiquement de 320 Go) est fourni pour l'enregistrement et le contrôle du direct.

À ce jour[Quand ?], seules sont diffusées en TNT les chaînes Canal+ HD, Canal+ Cinéma et Canal+ Sport. Suivant l'abonnement souscrit, d'autres chaînes peuvent-être reçues en mode OTT en connectant le cube à Internet (Canal+ Séries par exemple). Cette connexion permet également de profiter des programmes à la demande et du moteur de recommandation Eurêka! qui suggère des programmes en fonction des habitudes télévisuelles.

Des chaînes de Canal peuvent également être souscrites. Face à l'échec de la TNT payante les chaînes mettent fin à leur diffusion sur le réseau TNT, les unes après les autres. C'est la diffusion en OTT qui prend alors le relais suivant l'abonnement souscrit.

Ces terminaux disposent de l'interface la plus récente appelée « R7 », qui sera déployée progressivement sur les terminaux satellite de la rentrée 2015 à mi-2016[réf. souhaitée].

(Fusion) Canal + le Cube / Canalsat Modifier

Modifier

  • Canalsatellite - Lyonnaise des Eaux
  • Canalsatellite - Noos (Numericable - Noos) 
  • Canalsat - Canal +
  • Canalsat - + le Cube
  • Canal + Canalsat
  • fusion avec Tps
  • Canal + Canalsat - TPS
  • ''Nouveau Canalsat"
  • Canalsat
  • Canal (CANAL - Canal)

Modifier

Origine Modifier

Conçu par la chaîne Canal+ à l'initiative de son directeur des programmes d'alors (Alain de Greef) sur une idée de Michel Denisot et de Philippe Eckerlé 2, confiée au réalisateur Godwin Djadja pour la réalisation du concept et la mise en place d'une équipe de Zappeurs Patrick Menais, Jean-Claude Tria, Jean-Michel Bensoussan, Roland Torres. Le Zapping est apparu dès septembre 1989. Par la suite il est réalisé et dirigé par Patrick Menais et une équipe de 12 « zappeurs ».

Description et historique Modifier

Les images les plus marquantes des émissions de télévision de la veille sont diffusées à la suite dans un carré situé sur un fond noir ; le nom de l'émission (et parfois le nom du réalisateur de cette émission) étant inscrit sur un fond gris en dessous des images diffusées, le logo de la chaîne ayant diffusé le programme inscrit à gauche du carré. Sa durée moyenne est de cinq minutes et représente un baromètre de la vie sociale, médiatique et politique. Son originalité tient au fait que, malgré l'absence de commentaires, l'émission n'en est pas moins teintée d'opinion : la sélection des diverses séquences est subjective, et le montage, la manière dont elles s'enchaînent, permet de soutenir une comparaison entre elles, afin par exemple d'en souligner l'absurdité.

Le <time>27 avril 2009</time>, à la suite de plusieurs réclamations du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel sur la présence d'extraits parfois inappropriés pour le jeune public au sein d'une émission tout public, le « générique » du Zapping change, diffusant le message d'avertissement suivant :

En 2015, Bruno Donnet observe sur France Inter que « toute l'intelligence du zapping repose sur ce qu'on appelle l'effet Koulechov »3.

Alors que Canal+ est dirigé par Vincent Bolloré, l'émission s'en prend à plusieurs reprises à sa direction. Une première fois en octobre 2015 en consacrant la moitié d'une émission à des extraits d'un documentaire sur le Crédit mutuel diffusé par France 3 après avoir été déprogrammé par Canal+4. Puis à nouveau le 8 avril 2016, à travers un numéro dont le fil rouge est constitué d'images de l'émission Complément d'enquête diffusée la veille et consacrée à Vincent Bolloré5. Le 15 juin 2016, le site Les Jours annonce que l'émission ne sera pas diffusée durant l'été comme c'était le cas depuis 19946 avant que le groupe n'annonce quelques jours plus tard l'arrêt définitif de l'émission à l'issue de la saison 20167. En juillet 2016, Canal + engage une procédure de licenciement à l’encontre de Patrick Menais, créateur du Zapping.8

L'émission est supprimée de la grille de rentrée de septembre 2016 par les dirigeants de Canal+, arguant du fait qu'il y a « moins d'espace en clair », qu'il n'y avait « pas de sens de faire la promotion des chaînes gratuites sur une chaine cryptée », et qu'enfin, la plupart des autres chaînes proposant elles-mêmes leur version du Zapping, elle se serait banalisée1.

Le 15 octobre 2016, le nouvel observateur annonce que « France 2 devrait être la nouvelle terre d'accueil du Zapping »9. En 2017, France 2 commence effectivement la diffusion d'une émission similaire au Zapping, intitulée Vu et produite par Patrick Menais.

Diffusion Modifier

En France, l'émission est diffusée sur Canal+ du lundi au vendredi, vers 13 h 10 dans La Nouvelle Édition et vers 19 h 40 dans Le Grand Journal, puis le samedi en début de soirée dans Salut les Terriens !

Le soir, il s'agit habituellement d'une rediffusion du Zapping du midi, mais parfois des images de la veille non diffusées peuvent y être ajoutées.

En Belgique et au Luxembourg, l'émission n'est diffusée sur Be 1 qu'à 19 h 40.

En fin d'année, « L'année du Zapping » est diffusée sur Canal+ et Be 1. D'une durée de 4 heures environ, elle montre toutes les images du Zapping de l'année à 20 h 30 en clair, puis à 20 h 55 en crypté.

Émissions spéciales Modifier

  • Vers 2000, les 10 ans du Zapping.
  • En 2004, le Zapping des 20 ans de Canal+. Grand zapping dédié uniquement aux programmes des chaînes diffusées chaque semaine du 4 novembre (anniversaire de Canal+) entre 1989 et 200410,11.
  • En 2009, les 20 ans du Zapping12. Patrick Menais et ses 12 « zappeurs » ont mis deux ans pour rassembler les images les plus marquantes et monter les 4 soirées spéciales de 4 heures chacune.
    • Le lundi <time>28 septembre 2009</time> : la période 1989-199313.
    • Le dimanche <time>11 octobre 2009</time> : La période 1994-199814
    • Le dimanche <time>15 novembre 2009</time> : La période 1999-200315
    • Le dimanche <time>27 décembre 2009</time> : La période 2004-2008.
  • En 2014, le Zapping des 30 ans de Canal+. Grand zapping de 6 heures dédié uniquement aux programmes de Canal+ depuis 1984.

Émissions dérivées Modifier

Article connexe : Zapping (télévision).

  • La Semaine du Zapping (diffusée avant La Semaine des Guignols) qui relate les meilleurs moments des programmes de la semaine écoulée.
  • Une parodie pastiche de l'émission, Le Dézapping du Before, diffusée de 2013 à 2015 sur Canal+.
  • Le Zapping de Canal+ a été adapté pour la déclinaison polonaise de la chaîne. Le programme, baptisé Łapu Capu, est diffusé depuis le <time>2 septembre 1997</time>.
  • Vu : émission qui remplace Le Zapping dès le 16 janvier 2017 sur France 2.

Commentaire Modifier

Acrimed (« Action critique médias ») commente en 2009 : « le Zapping qui est sans doute l’une des r

ubriques les plus anciennes et les plus mythiques de Canal Plus. Généralement observateur très juste de la télévision, le Zapping n’a pas de fonction dépolitisante. Sa ligne éditoriale, qui se traduit par le choix de l’ordre des séquences sélectionnées, est réellement impertinente. »16


Modifier

MultiThématiques Modifier

(Redirigé depuis Multithématiques)

MultiThématiques

Logotype du groupe MultiThématiques

Création 1988
Forme juridique Société par actions simplifiée
Siège social France
Actionnaires Groupe Canal+
Société mère Groupe Canal +, France Televisions
Site web multithematiques.com [archive]EN 2011
modifier - modifier le code - voir wikidata 

MultiThématiques est une société française créée en 1988, spécialisée dans l'édition de chaînes de télévision thématiques diffusées par câble et par satellite sur le bouquet Canalsat, elle fait partie du Groupe Canal+.

Sommaire Modifier

 [masquer] 

  • 1Histoire
  • 2Capital
  • 3Activités
    • 3.1Audiovisuel
    • 3.2Déclinaisons
  • 4Voir aussi

Histoire[modifier | modifier le code] Modifier

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Logo jusqu'en 2004.

Capital[modifier | modifier le code] Modifier

Jusqu'en 2013 MultiThématiques est détenue à 100 % par Canal+ France, filiale à 20 % de Lagardère SCA et à 80 % du groupe Canal+, lui-même filiale à 100 % du groupe Vivendi.

Activités[modifier | modifier le code] Modifier

Audiovisuel[modifier | modifier le code] Modifier

Au <time>5 avril 2012</time>, les chaînes opérées par MultiThématiques en France sont :

  • Le Bouquet Ciné+
    • Ciné+ Premier
    • Ciné+ Frisson
    • Ciné+ Émotion
    • Ciné+ Famiz
    • Ciné+ Classic
    • Ciné+ Club
  • Les chaînes de divertissement :
    • Comédie+
  • Les chaînes jeunesses
    • Piwi+
    • Télétoon+
    • Télétoon+1
  • Les chaînes découvertes :
    • Planète+
    • Planète+ CI (actionnaire majoritaire avec 66 % du capital)
    • Planète+ A&E (anciennement Planète futurePlanète choc puis Planète No Limit)
    • Seasons
    • Campus Bac
  • La chaine guide des programmes
    • À voir ce soir

Chaînes n'appartenant plus au groupe :

  • Eurochannel

Chaînes disparues :

  • CinéCinéma Info (anciennement Allociné TV puis CinéInfo)
  • Planète Juniors (anciennement Ma Planète), (actionnaire majoritaire avec 66 % du capital)
  • Ciné+ Star (disparue le 31 aout 2013)
  • Maison+ (disparition le 27 mars 2015)
  • Cuisine+ (MultiThématiques 66 %, RF2K 34 %, disparition le 30 juin 2015)
  • Jimmy (disparition le 30 juin 2015)
  • Sport+ (disparition le 30 juin 2015)
  • Planète+ Thalassa (anciennement Planète 2, actionnaire majoritaire avec 66 % du capital et fermée depuis le 1er janvier 2016)

Planète+ a été retenue par CSA pour faire partie de l'offre payante de la télévision numérique terrestre en France. Elle est accessible dans le Minipack de Canalsat pour la TNT au prix de 12.90€/mois (avec Paris Première et LCI)

Déclinaisons[modifier | modifier le code] Modifier

MultiThématiques décline ses chaînes dans les DOM-TOM français ainsi que de nombreux autres pays dont l'Espagne, l'Italie, la Pologne, le Canada et l'Afrique.

Voir aussi Modifier

  • Groupe Canal+
Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA .